Carte sonore dynamique, collage burlesque, détournement du «sujet», jeux sans but, chansons en stéréo animent nos objets, spectacles, films, livres.

Station Miao invente son langage à partir d’un jeu de prédation de faux-événements sur des éléments «réels» documentaires et des expériences sensibles.

Nos spectacles se présentent comme des «oratorios», des récits parlés et chantés, construits à partir d’informations historiques ou d'actualités, de démonstrations géopolitiques, d’hypothèses scientifiques, de récits privés ou empruntés à des amis, de poésie en forme de collage, de chant bruitiste, de réjouissances à inventer, à mettre en fiction et en friction.



Selon la formule de Jacques Lacan: "tout le monde n'a pas le bonheur de parler chinois dans sa propre langue", nous chantons en direction des femmes Miaos qui parait-il font des déclarations collectives d'amour aux hommes dans la montagne en aiguisant la technique du falsetto sonore-restreint et du melos aigu-tendre caractérisé par une structure mélodique claire et complète avec des touches décoratives complexes et détaillées.



Laurence Hartenstein est entre-autres graphiste et contribue à l’univers plastique des créations. Elle écrit les textes des spectacles qui sont ensuite écrémés en improvisation pour obtenir la forme oratorio.

Stéphanie Barbarou est entre-autres chef de chœur pour des chorales permanentes ou éphémères et contribue aux compositions acoustiques même si les rôles sont en vérité plus poreux que cette simple distribution.

Bien que travaillant le plus souvent avec la seule stéréo de nos deux voix, nous composons de la polyphonie en chantant avec «le paysage» ou en trouvant des invités exceptionnels.

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